Nos conceptions du travail peuvent-elles changer le monde ?

MERCREDI 20 MARS – 16h30 / 18h30
SALLE DE LA MÉTROPOLE – 1
PRÉSENTATION DU TEMPS

« Le travail n’est pas une marchandise » affirme la déclaration de Philadelphie. A l’heure d’une économie financiarisée et globalisée, imprégnée de croissance et de concurrence, plus que de respect des dignités et de justice sociale et où les protections sociales semblent se déconstruire, le travail décent promu en particulier par l’Organisation Internationale du Travail est-il encore d’actualité ? Les différentes orientations, lois et directives en France comme en Europe, modifient en profondeur les régulations du travail. C’est le sens même du travail qui parait atteint. Quelles en sont les conséquences pour le travail et les personnes impliquées dans les initiatives citoyennes ? Peut-on encore parler de démocratie au travail et dans les entreprises ? Les pratiques de l’économie solidaire, les nouvelles formes d’emploi, la place des territoires, peuvent-elles renouveler les formes de protection et de solidarité, notamment dans le champ artistique et culturel ? Comment penser les parcours des personnes alors que les métiers paraissent entrer en tension avec le nouveau marché des compétences ?

INTERVENANT·E·S EN COURS DE CONFIRMATION
Julien COSTÉ

Julien COSTÉ

Résident permanent du Bazarnaom, lieu mutualisé de spectacle vivant à Caen

Elise JAMET

Elise JAMET

Directrice du GE Secrateb (Groupement d’Employeurs) et membre de la FNGEC (Fédération des GE Culture)

Philippe EYNAUD

Philippe EYNAUD

Professeur en sciences de gestion à l’IAE de Paris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, et membre du groupe de recherche en gestion des organisations (Gregor) de l’IAE de Paris.

Marie-Christine BUREAU

Marie-Christine BUREAU

Sociologue, chargée de recherche au CNRS, membre du LISE (laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique)